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Anti-acarien : le guide complet

Publié le 15/01/2020 par admin

Les acariens envahissent toutes les habitations, y compris les plus propres. Responsables d’une grande variété de réactions allergiques, ils constituent un fléau à éliminer par tous les moyens. Certaines mesures de prévention sont particulièrement efficaces dans la lutte contre ces nuisibles. Voici un guide complet pour réussir un plan anti-acarien. En Passant de techniques de netoyage aux housses anti acariens !

Présentation des acariens

Imperceptibles à l’œil nu, les acariens sont de véritables ennemis des personnes souffrant d’allergie. Ils provoquent des boutons, entraînent des démangeaisons et peuvent être à l’origine de problèmes respiratoires.

Des araignées microscopiques

Les acariens sont des araignées microscopiques de la classe des arachnides. Il s’agit d’arthropodes dotés d’un corps articulé porté et soutenu par un exosquelette. Cette anatomie comprend uniquement un prosome et un opisthosome, ce qui la différencie de celle des insectes composés de trois parties.

Ces petits animaux invisibles à l’œil nu sont des chélicérates. Ils disposent de 4 paires de pattes locomotrices, ainsi que de 6 paires d’appendices non ramifiés. L’absence d’antennes et de mandibules permet également de les distinguer.

Les acariens domestiques trouvent refuge dans les cheveux, se collent sur la peau ou envahissent la literie. S’ils sont inoffensifs pour certaines personnes, pour d’autres ils peuvent être la cause de problèmes respiratoires ou dermatologiques.

Ces visiteurs indésirables mesurent entre 0,10 et 0,70 mm. Les tiques, qui sont des acariens de grande taille, peuvent mesurer jusqu’à 6 mm.

Leur mode de développement

Les acariens domestiques vivent en moyenne 2 à 3 mois, en fonction de la température environnante. Pendant toute sa vie, un acarien se reproduit une à deux fois seulement.

Cependant, l’acte de reproduction permet à une femelle de pondre entre 20 à 300 œufs selon son espèce. En moyenne, 3 à 7 œufs sont pondus au quotidien. Les larves deviennent des nymphes avant de se transformer en adultes au bout d’environ 1 mois de mues.

Le développement des œufs des acariens dépend de deux principaux facteurs : l’humidité et la température. À cela s’ajoute un troisième facteur, la nourriture. L’importance de ce dernier paramètre est particulièrement variable en fonction des espèces des acariens.

Les conditions climatiques influencent la prolifération de certaines espèces comme le Blomia tropicalis en milieu tropical ou le Pyroglyphides dans les linges de lit. Dans des environnements froids et secs, en altitude, certaines espèces d’acariens domestiques peinent à se développer.

Les risques pour la santé

Malgré leurs intérêts dans certains domaines, les acariens sont source d’allergie. Ce problème est dû au contact et peut se manifester au niveau :

  • Respiratoire : environ 75 % des affections allergiques respiratoires proviennent des acariens. Elles se manifestent par des symptômes grippaux pouvant se transformer en bronchites ou parfois en crises d’asthme.
  • Oculaire : tout comme le nez, les yeux sont particulièrement exposés à l’allergie aux acariens. Les symptômes peuvent se traduire par une irritation, une démangeaison pouvant évoluer vers une conjonctivite allergique.
  • Cutané : chez les personnes allergiques, le contact avec la peau provoque généralement un eczéma, des érythèmes et des prurits.

En automne et en hiver, les symptômes liés aux acariens sont plus importants par rapport aux autres périodes de l’année. Cette recrudescence s’explique par le manque d’aération et l’augmentation du chauffage dans les maisons. Ces critères sont en effet propices à la prolifération des acariens.

Les pratiques préventives contre les acariens

Il existe plusieurs moyens de prévenir l’infestation des acariens. Le nettoyage et l’entretien réguliers en font partie.

Nettoyage des chambres

Le nettoyage des chambres prive les acariens d’un endroit pour se développer. Il est conseillé de passer régulièrement l’aspirateur dans toutes les pièces de l’habitation, en insistant sur les tapis, sous les meubles et le lit. L’usage de filtre HEPA permettant une meilleure protection contre les molécules allergéniques est à privilégier. L’aspiration doit durer environ 30 minutes.

Il faut penser à chasser les poussières incrustées avec un tissu humide une à deux fois hebdomadairement. Cela permet d’éviter la propagation de la poussière dans les autres pièces de la maison. Dans ce sens, l’usage d’un plumeau est déconseillé. Il en est de même pour l’emploi de certains produits dépoussiérants.

En plus du dépoussiérage, une aération systématique de la chambre est un autre moyen de chasser les acariens. Même en hiver, l’apport d’air venant de l’extérieur permet de chasser l’humidité et de réduire les facteurs propices à leur développement.

Lavage des textiles

Selon des études, la température maximale à laquelle peut survivre un acarien est de 56°C. Un lavage à haute température, c’est-à-dire à 60°C, permet ainsi d’éliminer définitivement ces arachnides. Les draps de lit doivent de ce fait être lavés 1 à 2 fois par semaine ou 15 jours au plus tard. Il en est de même pour l’oreiller, la couette et les couvertures qui doivent être lavés chaque trimestre.

Cela ne résout toutefois pas tous les problèmes puisque certains objets ne supportent qu’un lavage à basse température. Si tel est le cas, il est bon de savoir qu’environ 95 % de ces nuisibles disparaissent après un passage dans la machine à laver. Seul le nettoyage à sec est déconseillé pour l’élimination des acariens.

Pour les personnes en quête d’une technique anti-acarienne pour laver les peluches, mieux vaut se passer du lave-linge. Afin d’éliminer les acariens collés sur ces derniers, il convient de les laisser au congélateur pendant plusieurs heures. Les acariens ne peuvent pas survivre à une température inférieure à 0°C. Le passage d’un aspirateur est ensuite requis pour enlever les débris au niveau des poils.

Interdiction de l’accès aux animaux de compagnie

Interdire l’accès d’une chambre aux animaux de compagnie permet aussi de lutter contre les acariens. Cette mesure doit être maintenue, même lorsque le lieu est inoccupé. Avec cette délimitation du territoire, l’animal domestique s’habitue à rester seul à certains moments de la journée.

S’il s’agit d’un chien, il pourra dans un premier temps commencer à couiner. En l’exerçant progressivement, il faudra lui apprendre à mieux gérer l’absence de son maître. Il comprendra ainsi très vite la limite du territoire où il a libre accès.

Pour les propriétaires de chats, il faudra leur interdire l’entrée dans la pièce en verrouillant l’accès. Il est nécessaire de faire preuve de rapidité au moment de fermer la porte, car l’animal essayera de jouer de son agilité pour y pénétrer. Pour gagner du temps, il est astucieux de tromper sa vigilance avec de la nourriture.

L’aménagement de la maison contre les acariens

L’aménagement de la maison doit être repensé. Les décorations comportant trop d’abris d’acariens sont ainsi à proscrire. Elles cèdent leurs places à des mobiliers plus simples et facilitant l’aération. Certains éléments décoratifs sont à remplacer, voire à éliminer dans les chambres.

Disposition des meubles

Le premier geste anti-acarien à adopter est d’éviter de coller les meubles aux murs. Cette absence de séparation empêche effectivement l’accès à l’aspiration, une aération et un bon éclairage. Les zones inaccessibles deviennent ainsi un nouveau nid pour les acariens.

Il est indispensable de prévoir un espace de 3 à 4 cm entre les meubles et les murs. En plus de cet intervalle, il est préférable d’éviter les objets où la poussière peut s’accumuler. Les bibelots, les cadres photo et les étagères sont ainsi à bannir de la chambre.

Types de mobiliers à privilégier

Bien choisir le type de mobilier à intégrer dans une chambre constitue également une technique anti-acarienne intéressante. Pour cela, il est conseillé de miser sur des meubles au design minimaliste, plus faciles à nettoyer. L’objectif étant d’empêcher l’accumulation de poussière, propice au développement des acariens.

Pour le lit, il est recommandé de choisir un modèle sur pieds. Cette hauteur par rapport au sol autorise un nettoyage plus approfondi ainsi qu’une ventilation optimale des surfaces. Les lits superposés, en revanche, ne sont pas adaptés aux personnes souffrant d’une allergie aux acariens. Il en est de même pour les lits dotés de tiroirs de rangement en dessous.

Lors de l’aménagement d’une chambre, les armoires et les meubles fermés sont à privilégier. Ce type de mobilier permet de mieux ranger les vêtements et évite l’accumulation de la poussière. Enfin, les moquettes et les tapis n’ont pas leur place dans une chambre, car ils constituent un abri de choix pour les acariens.

Choix de la literie contre les acariens

Les squames humaines, les poils et les cheveux font partie de la nourriture des acariens. Certaines règles d’hygiène sont alors à respecter en matière de literie afin d’éviter toute prolifération.

Les matelas en latex sont recommandés. Cette matière a l’avantage d’être à la fois hypoallergénique, antifongique, respirante et anti-acarienne. Les matelas doivent être changés tous les 10 ans. Il faut les couvrir avec un drap en coton ou en synthétique. Ces tissus supportent mieux les fréquences de lavage à l’eau chaude.

Lors du choix de couverture, il est préférable d’opter pour un textile autre que le molleton ou la flanelle. Ces tissus étant duveteux, ils offrent un abri pour les acariens. Il existe également des housses anti-acariens pouvant très bien servir pour couvrir le matelas ou pour confectionner des taies d’oreillers. Et certains oreillers et couettes sont faits avec des textiles en fibre de haute performance, éliminant les acariens par un procédé purement mécanique.

L’idéal pour la literie est de combiner un matelas anti-acarien avec une housse et des oreillers ayant les mêmes caractéristiques. En plus de cette protection, il est important de laver périodiquement les couvertures afin de garder le lit propre. L’aérer chaque jour est aussi essentiel.

Le contrôle du taux d’humidité

L’humidité est un des facteurs qui favorisent le développement des acariens domestiques. Dans la lutte anti-acarienne, la gestion du taux d’humidité à l’intérieur d’une habitation est parfois difficile à maîtriser.

Maintenir un taux d’humidité optimal

L’idéal est d’atteindre un niveau situé entre 40 et 60 % d’humidité. Au-delà de ce seuil, les conditions deviennent favorables à la vie des acariens.

Il est possible de maîtriser l’humidité ambiante en aérant la maison régulièrement. Cette routine est obligatoire après l’exercice d’activités qui génèrent de l’humidité. Il est de ce fait essentiel d’aérer la pièce après avoir pris un bain, utilisé un lave-vaisselle, fait la lessive ou préparé à manger.

L’humidité dans les chambres peut aussi avoir d’autres origines. Les plantes d’intérieur, le linge en cours de séchage et l’aquarium sont autant de sources d’humidité. La salle de bains et les toilettes attenantes à une chambre ne sont pas recommandées. Ces pièces génèrent un apport supplémentaire d’humidité ambiante.

Résoudre les problèmes d’humidité

Les acariens se développent rapidement dans les milieux chauds et humides. Résoudre les problèmes d’humidité constitue ainsi un moyen de pallier leur multiplication. À l’intérieur d’une habitation, l’humidité peut provenir de la condensation, des déperditions d’eau et des remontées capillaires.

Les problèmes de condensation se manifestent par l’apparition de buées sur les vitres des fenêtres. Des moisissures peuvent également apparaître sur les murs. Afin d’éliminer cette humidité, une bonne aération de la pièce est nécessaire. L’usage d’un déshumidificateur est aussi envisageable.

Des fuites peuvent apparaître au niveau du système de plomberie. L’intervention d’un artisan qualifié permet de les corriger rapidement. Des infiltrations d’humidité peuvent être observées au niveau des revêtements muraux ou des plafonds en saison de pluie. Pour cela, la réparation des fissures à l’origine de ces problèmes d’humidité ne doit pas être prise à la légère. Les solutions à adopter dépendent de la nature et de l’ampleur des dégâts.

L’humidité peut être d’origine capillaire, c’est-à-dire en provenance du sol. Elle est caractérisée par l’apparition de taches de salpêtre sur les murs. Ce type de remontée humide est fréquent dans certaines pièces de la maison comme le sous-sol ou la cave. La solution est basée sur un traitement simultané des murs intérieurs et extérieurs de la pièce concernée.

Les méthodes naturelles contre les acariens

Les acariens logent dans des endroits spécifiques. Une bonne hygiène au quotidien permet d’éviter leur développement. Une autre alternative est de mettre en œuvre différentes méthodes naturelles de lutte anti-acarienne.

Les huiles essentielles

Plusieurs huiles essentielles ont des vertus anti-acariennes. Elles peuvent être employées seules, mais une association de deux à trois produits permet d’avoir de très bons résultats.

Les huiles essentielles suivantes sont efficaces contre les acariens :

  • Le tea tree ;
  • Le clou de girofle ;
  • La lavande vraie ;
  • Le bois de cèdre ;
  • La menthe ;
  • L’eucalyptus ;
  • Le citron ;
  • La palmarosa.

Le mode d’emploi des huiles essentielles pour lutter contre les acariens est simple. Pour la préparation, il faut prendre une bouteille pour vaporisation et y ajouter un mélange de deux à trois huiles essentielles parmi celles précitées. On y verse ensuite une petite quantité d’alcool modifié ou de la vodka  pour favoriser la dissolution. L’ajout d’un peu d’eau facilitera la pulvérisation.

Avant de pulvériser sur les différentes surfaces de l’habitation susceptibles de servir d’abri pour les acariens, il faut rigoureusement agiter le mélange. On n’oubliera pas d’asperger l’ensemble de la literie comprenant les oreillers, les draps et le matelas.

Les moquettes et les coussins nécessitent également une bonne dose de pulvérisation. Il est important de laisser la pièce au repos pendant environ une heure avant de passer l’aspirateur pour éliminer les débris d’acariens.

Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude est un produit efficace pour combattre les acariens. Des études montrent qu’utilisé dans son état naturel en poudre ou en pulvérisation avec de l’eau, il permet une meilleure élimination des acariens. Seulement 20 g de ce produit suffit pour détruire les acariens se trouvant sur une surface d’1 m2 en moins de 2 heures.

En pratique, il faut prévoir 4 cuillérées à café de bicarbonate de soude pour le traitement d’un mètre carré de surface. Le résultat est de 80 % d’élimination après 1 heure de traitement, une élimination intégrale au bout de 2 heures.

L’opération est facile à mettre en œuvre. Il suffit de saupoudrer du bicarbonate de soude en ciblant surtout les tapis, la moquette, le matelas, les draps, la couette et les oreillers. Il est conseillé de procéder à un léger brossage de la surface pour mieux l’imprégner. Il faut ensuite laisser reposer quelques heures avant de passer l’aspirateur.

Le bicarbonate de soude peut aussi être employé pour éliminer les acariens dans les vêtements ou les rideaux. Avant le lavage, il s’avère nécessaire de tremper ces linges dans une solution aqueuse de bicarbonate de soude. Cette étape est une alternative intéressante pour les objets ne supportant pas le cycle de lavage à l’eau chaude.

Les sprays anti-acariens

Les sprays anti-acariens figurent parmi les produits les plus performants pour éliminer les acariens. Différentes solutions prêtes à l’emploi sont en vente auprès des boutiques spécialisées, en pharmacie et en parapharmacie. Ces vaporisateurs sont utilisés pour le traitement de la literie, des tissus et des endroits pouvant abriter ces nuisibles.

En dehors des produits spécifiques disponibles sur le marché, il est possible de composer soi-même son spray anti-acarien. Le mélange le plus simple est constitué d’un litre d’eau et d’une cuillérée à soupe de bicarbonate de soude. La solution est à vaporiser sur les rideaux, les moquettes, les draps, les peluches…

D’autres recettes prévoient un mélange d’eau, d’huiles essentielles et de jus de citron. Voici comment procéder :

  • Extraire le jus de 2 citrons ;
  • Le mélanger à un litre et demi d’eau ;
  • Ajouter 2 cuillérées à café d’huile essentielle ayant une propriété anti-acarienne ;
  • Bien agiter le tout avant toute pulvérisation.

Les tissus anti-acariens

Plusieurs mesures physiques d’éviction peuvent être mises en œuvre dans la lutte anti-acarienne. En dehors des gestes d’entretien et de nettoyage, il est plus facile d’opter pour certains tissus ayant une propriété notoire contre ces arachnides.

Le lin

Choisir son linge de lit ne doit pas se faire à la légère pour réussir le combat contre les acariens. Certaines matières comme le lin évitent d’attirer ces nuisibles dans la chambre.

Cette matière naturelle est une arme efficace contre les acariens, grâce notamment à sa propriété contre les allergènes. La texture de ce tissu constitue une barrière performante contre la fixation des micro-organismes.

Le lin est tout à fait adapté aux personnes sujettes à des réactions allergiques aux acariens. Les propriétés antifongiques et antibactériennes de ce textile font de lui une couverture idéale pour la literie. Il peut aussi servir pour la confection des rideaux.

La soie

Tout comme le lin, la soie est aussi un rempart anti-acarien efficace. Ce textile minimise la transpiration, prévenant ainsi toute apparition de moisissures.

Idéale pour le linge de lit, la soie est constituée de fibres brillantes et lisses. Ce tissu se démarque par sa très haute résistance, son action thermorégulatrice et ses propriétés anti-acariennes et anti-allergènes.

Les tissus spéciaux

Des tissus spéciaux ont été élaborés pour éloigner les acariens. C’est le cas des housses Ephacare®. Leur texture composée d’enchevêtrement de microfilaments extrêmement fins constitue un rempart infranchissable pour les acariens. En effet, les fibres peuvent être 100 fois moins épaisses qu’un cheveu.

La liaison de ce type de tissu permet de réaliser un maillage particulièrement serré, agissant comme un filtre mécanique contre les acariens. Les micro particules porteurs d’allergies ne trouvent pas non plus de point d’incrustation dans ce type de textile. La protection anti-acarienne est ainsi efficace en permanence, sans qu’il soit nécessaire d’y apporter un traitement particulier.

Les housses Ephacare® sont issues d’une technique de confection saine. Aucune substance chimique ni solvant ne sont employés pour leur fabrication. L’absence de traitement acaricide permet de produire un tissu ne présentant aucune toxicité, idéal pour les personnes sujettes à des allergies. Par ailleurs, ce produit attire par sa capacité respirante, permettant la filtration de la vapeur d’eau et une bonne aération.

Les produits Ephacare® sont disponibles en housse de couette, d’oreiller, de matelas ou de traversin. Tous passent à la machine à laver et supportent une température allant jusqu’à 60°C. Et pour finir, la bonne circulation de l’air entre les mailles leur permet de sécher rapidement.