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Allergie aux acariens : connaître les premiers symptômes

Publié le 12/05/2019 par admin

La présence des acariens est favorisée par l’humidité et le taux de chauffage dans une pièce ou une maison. Ils sont, la plupart du temps, très présents dans nos logements. Ceci provoque chez certains des crises d’allergie surtout au niveau respiratoire, une allergie pouvant provoquer de l’asthme sur le long terme. Les premiers symptômes de cette allergie, comment se présentent-ils ? Des points sont avancés pour vous éclaircir rapidement sur le sujet.

Allergies respiratoires : 75 % sont attribuées aux acariens

75 % des allergies respiratoires sont attribuées aux acariens. Un taux assez normal étant donné que ces petites bêtes se retrouvent un peu partout : dans la poussière principalement, mais aussi dans les peluches, moquettes, literie et tissus épais. Les acariens se nourrissent de squames humaines. Ce sont des petits déchets laissés par notre corps comme les cheveux, poils, débris d’ongles, peaux mortes, etc. Il faut noter que ce ne sont pas les acariens proprement dits qui provoquent des allergies, mais leurs sécrétions et déjections qui se retrouvent dans l’air et la poussière. Ces dernières provoquent une allergie au niveau de nos bronches et muqueuses nasales. Toutefois, en prenant des mesures préventives, les personnes allergiques aux acariens peuvent limiter les dégâts. Mais pour vraiment en venir à bout, la désensibilisation est la meilleure solution.

Allergie aux acariens : les symptômes qui ne trompent pas

L’allergie aux acariens se présente sous la forme de rhinite allergique avec les symptômes suivants : nez bouché, éternuements répétitifs, écoulement nasal clair (rhinorrhée), démangeaisons du nez ou du palais, conjonctivite allergique associée à du larmoiement, picotements des yeux et rougeurs. Bien que ces symptômes altèrent la santé physique de la personne, il y a des répercussions sociales, professionnelles et psychologiques. La personne peut alors souffrir de troubles du sommeil, somnolence, fatigue, troubles de l’humeur et de la concentration, des maux de tête. Ces problèmes se reflètent à travers des signes extérieurs : reniflements, eczéma, pâleur, éternuements, cernes, irritations cutanées, etc. Tout cela peut avoir des conséquences importantes sur la vie sociale, professionnelle et scolaire, car les symptômes modifient et gênent la vie quotidienne.

De l’allergie à l’asthme

Il faut noter que la plupart des gens pensent que l’allergie est anodine et qu’elle passe facilement. Ce qui n’est pas souvent le cas. Une rhinite allergique qui n’est pas traitée peut devenir de l’asthme dans 70 % des cas. Un risque qui est encore plus élevé si le cas n’a pas été traité dès l’enfance alors qu’il a été diagnostiqué. Si l’allergie n’est pas prise en charge rapidement, elle devient de l’asthme. Et par prise en charge, on insiste lourdement sur la désensibilisation, l’élimination des acariens et les traitements médicamenteux. L’asthme présente des symptômes encore plus graves qu’une rhinite allergique, dont une respiration sifflante, difficultés respiratoires avec sensation d’oppression thoracique, toux. Mais avant d’arriver à ce stade, une simple allergie est déjà alarmante. C’est surtout en automne que les démangeaisons, yeux rouges, nez qui coule et bouché, éternuements répétitifs sont les plus virulents. Ces signes évoquent alors une allergie aux acariens. Dès leur apparition, il est vivement conseillé de faire une consultation chez un médecin. Et si le diagnostic confirme une allergie, des mesures doivent être prises. Ces premiers symptômes ne sont pas à prendre à la légère, car ils peuvent s’aggraver et peuvent devenir, à la longue, de l’asthme.